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Clip vidéo – "Who run the world (girls)" version Ibrahim Maalouf

a créé l’événement fin septembre en sortant deux albums hommages aux femmes le même jour : Kalthoum et Red & Black Light. Parmi les huit titres qui composent Red & Black Light se trouve une reprise de la chanson « Who run the world (girls) » de Beyoncé que nous retrouvons aujourd’hui en vidéo. Pour les besoins du , Ibrahim Maalouf a fait appel à , danseuse française qui participe depuis 2013 à toutes les tournées de Beyoncé. Ibrahim Maalouf nous livre un engagé, faisant écho à l’actualité.

« Red & Black light » est une ode à la femme d’aujourd’hui et à son rôle fondateur et fondamental pour espérer un avenir meilleur. Les femmes de ma famille ont eu, et ont encore aujourd’hui, une influence incommensurable sur tout mon travail musical. Notamment parce qu’elles m’inspirent considérablement dans leur façon de gérer leur quotidien et celui de leur entourage. Malgré des vies en labyrinthes, complexes et souvent dramatiques, elles portent en elles une force et une stabilité similaires à une forme de transe inébranlable. Elles me donnent l’impression de ne jamais perdre de vue ce qui est essentiel.

Axé sur une esthétique plus actuelle, plus électro, voire pop, cet album est constitué de mes compositions ainsi que d’une reprise de la diva d’aujourd’hui Beyonce. Bien qu’étant particulièrement complexes dans leur écriture (avec des polyrythmies en 19, 17 ou 27 temps par exemple), nous avons arrangé ces musiques (avec les 3 musiciens qui m’entourent), de manière à ce que jamais le poids de l’écriture ne se fasse entendre. Nous avons donc contourné le piège de l’élitisme et de l’écriture scientifique pour élaborer un album transparent et limpide, sur lequel le public peut même danser ou chanter, mais qui regorge néanmoins d’une multitude de superpositions insoupçonnées de thèmes, d’harmonies et de rythmes, que seule une lecture mathématique de l’album pourrait trahir.

Enregistré à Ivry sur seine () avec Eric Legnini (Claviers), François Delporte (Guitare) et Stephane Galland (Batterie), cet album est avant tout une envie de dessiner l’importance et la nécessaire complexité des choses et des personnes essentielles.

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